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Ile-de-France Champagne Ardennes

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À la cité de l’histoire de l’immigration, les travailleurs commencent à constituer leurs dossiers de régularisation

25 octobre 2010

Alors qu’une autre réunion est prévue entre les syndicats et les ministères de l’Immigration et du Travail, les grévistes commencent à monter leurs dossiers de régularisation.
En attendant l’obtention d’un accord écrit, l’occupation se poursuit dans une cité de l’immigration transformée…

 Ce week-end, dans l’attente d’un accord écrit entre les syndicats et les ministères de l’Immigration et du Travail, les travailleurs et travailleuses sans papiers qui occupent la cité de l’histoire de l’immigration depuis le 7 octobre ont commencé à constituer leurs dossiers de régularisation.

Alors que les délégués des piquets de grève distribuaient la liste des pièces complémentaires ou tentaient de répondre aux inquiétudes des grévistes, aidé par des bénévoles des onze organisations qui soutiennent le mouvement, le musée a continué à vivre cette drôle d’occupation.

Un débat, replaçant le mouvement des travailleurs dans une histoire des luttes sociales, a ainsi été organisé avec notamment Gérard Noiriel, Nancy Green et Marie-Christine Volovitch-Tavarès, trois des huit historiens membres du comité scientifique de la CNHI qui avaient démissionné lors de la création du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale.

Une pièce de théâtre a ensuite animé le début de soirée

Véritablement, l’occupation des travailleurs et travailleuses sans papiers semble donner une nouvelle vie à la cité de l’immigration en faisant se rencontrer sous les grandes fresques de l’exposition coloniale de 1931, travailleurs sans papiers, syndicalistes, artistes, militants associatifs, historiens et employés du musée.

Cependant si les grévistes, en constituant dès maintenant leurs dossiers, montrent leur volonté de cesser l’occupation au plus vite, ils ont toujours autant besoin de soutien pour les jours à venir.

N’hésitez donc pas à passer partager un repas, un débat ou juste quelques minutes.

 

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