La Cimade Marseille vote pour une ville accueillante et fière de sa diversité
Mercredi 4 mars, place de la Joliette, les passants ont pu réagir à la parole affichée par la ...
La journée internationale des migrants est également une journée mondiale d’action des Forum Sociaux Mondiaux, en faveur des migrants, demandeurs d’asile, réfugiés, y compris sans-papiers. Nous en avons fait une semaine d’action avec des films et débats, des conférences, et une manifestation publique, festive, participative et engagée. Le groupe de […]
La journée internationale des migrants est également une journée mondiale d’action des Forum Sociaux Mondiaux, en faveur des migrants, demandeurs d’asile, réfugiés, y compris sans-papiers.
Nous en avons fait une semaine d’action avec des films et débats, des conférences, et une manifestation publique, festive, participative et engagée. Le groupe de préparation était collectif ; la démarche est que chaque association peut préparer l’activité ou action qu’elle veut, mais elle l’inscrit dans cette semaine, elle y invite tout le monde, et nous annonçons ensemble nos activités. une action est préparée conjointement, la manifestation de rue.
Elle s’est déroulée à nouveau sous l’ombrière du vieux port à Marseille. Malgré diverses difficultés liées au contexte
Elle s’est déroulée de la façon suivante :
Nous nous sommes rassemblés autour d’une carte du monde sans frontière ni pays. Nous y avons marqué des murs de séparation à l’encontre des migrants et réfugiés : Ceuta et Melilla, entre la Grèce et la Turquie, à Lampedusa, en Hongrie, en Palestine, à Calais… Certains murs ont été refaits en grand, au milieu des participants, avec des cubes de carton.
Après un mot d’accueil et une minute de silence pour les morts aux frontières, nous avons chanté, sur l’air des « P’tits papiers », « Laissez passer les sans-papiers », ce qui a amené le monsieur des Renseignements Généraux à me demander de ne plus le chanter, sinon il devrait prévenir la Préfecture qui, très probablement, ferait arrêter la manifestation…
Puis, nous avons parcouru les divers murs en écoutant ou lisant des témoignages ou poèmes.
Puis nous avons appelé à faire tomber les murs.
Nous avons alors évoqué des murs invisibles : les préjugés. Nous avions marqué une douzaine d’entre eux sur des assiettes en carton que nous avons distribuées aux participants. En écoutant de courts textes sur les préjugés concernant les « étrangers », tout le monde avait pour consigne de se mettre l’assiette devant les yeux, pour signifier que les préjugés aveugles. Puis, quand chacun le souhaitait, il devait jeter l’assiette par terre.
Troisième étape : un petit groupe de jeunes mineurs isolés, mené par une danseuse qui avait préparé avec eux, a fait le tour des participants pour aller leur parler et se présenter. Puis, la danseuse a appelé tout le monde à participer à une petite chorégraphie pour terminer dans la fête.
Auteur: Région Sud-Est
Mercredi 4 mars, place de la Joliette, les passants ont pu réagir à la parole affichée par la ...
Une centaine de personnes s’est réunie ce dimanche matin sous l’ombrière du Vieux-Port à ...
Vingt associations dont la Cimade, à Aix-en-Provence, enverront une lettre afin d’interpeller ...
La Cimade Marseille dénonce les dysfonctionnements dans le renouvellement des titres de séjour ...