« Il n’y a pas d’étrangers sur cette terre » : au cœur du débat sur le centre de rétention à Longvic
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B’tselem, qui ne veut pas s’associer à ce qu’elle appelle un « mécanisme de blanchiment », refuse de fournir aux autorités militaires des informations concernant des incidents « irréguliers » survenus pendant l’opération de cet été Bordure Protectrice.
Par un communiqué conjoint en date du 4 Septembre 2014, les 2 ONG qui mènent un travail d’investigation sur les abus commis contre les Palestiniens par les forces de sécurité israéliennes déclarent que le système mis en place par les autorités militaires est un échec total. En effet le mécanisme actuel d’investigation est profondément défectueux et empêche tout travail professionnel d’enquête. Il ne permet ainsi pas d’enquêter sur des actes illégaux menés par les officiers de haut rang et ne promeut pas une culture de la responsabilité. Les chiffres montrent que les autorités ne veulent pas enquêter sur les violations des droits : seuls 2.2% des investigations ouvertes en 2012-2013 ont abouti à des inculpations. Ces quatre dernières années le nombre d’inculpations a diminué de moitié.
Cela conduit B’tselem, qui ne veut pas s’associer à ce qu’elle appelle un « mécanisme de blanchiment », à refuser de fournir aux autorités militaires des informations concernant des incidents « irréguliers » survenus pendant l’opération de cet été Bordure Protectrice.
Retrouvez le CP sur le site de B’tselem
Auteur: Service communication
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